OTTAWA – Le NPD estime que le bilan de 2018 du gouvernement libéral de Justin Trudeau se définit par le refus de ce gouvernement à venir en aide à la population canadienne qui peine à joindre les deux bouts, tout en affichant sa volonté à octroyer d’énormes allégements fiscaux aux compagnies les plus rentables et aux personnes les plus riches de notre société.

« Quand M. ou Mme Tout-le-monde réclame quelque chose dans sa déclaration d’impôts, on lui accorde 90 jours pour prouver le bien-fondé de sa réclamation, tandis que cela fait deux ans que les Panama Papers ont révélé que plusieurs des personnes les plus fortunées au Canada ont caché des milliards de dollars dans des paradis fiscaux illégaux à l’étranger, et pas une seule accusation n’a encore été portée, a déclaré le chef du NPD, Jagmeet Singh. C’est comme jouer une partie de Monopoly dans laquelle les plus riches ont toujours une carte de sortie de prison sans frais, et tous les autres doivent lancer le dé. »

Les mises à pied massives, les fermetures d’usine et les emplois précaires ont laissé plusieurs Canadiens et Canadiennes dans une situation difficile. Ces personnes se demandent si elles pourront passer à travers la période des Fêtes. À l’heure actuelle, plus de la moitié de la population canadienne n’est qu’à 200 $ de ne pas être en mesure de payer ses factures, et en cette période de l’année, plusieurs parmi nous s’endetteront davantage. Au lieu de procurer des mesures d’aide immédiates aux personnes aux prises avec la crise du logement et un important endettement personnel, la priorité de Justin Trudeau a été de donner des milliards de dollars en cadeaux aux entreprises sans rien leur demander en retour, comme les 14 milliards $ qu’il leur a offerts cet automne.

« M. Trudeau ne comprend pas ce que les gens vivent actuellement; les choix qu’il a faits au cours de l’année reflètent cela, a ajouté M. Singh. Les néo-démocrates sont de votre bord. Nous allons toujours faire pression pour obtenir les résultats dont les gens ont besoin dans leur vie quotidienne, parce que les choses ne vont pas si bien et nous pouvons en faire beaucoup plus, ensemble. »