« En cette journée nationale de l’habitation, les néo-démocrates demandent au gouvernement liberal de s’assurer que tout le monde ait accès à un logement sécuritaire à prix raisonnable. La meilleure façon d’y arriver est de rendre les logements plus abordables et de mettre en place une législation qui reconnait le droit au logement et qui inclue la création d’un Défenseur national du logement. Alors que le froid de l’hiver canadien approche, on ne peut pas nier que les 235 000 personnes au Canada qui vivent l’itinérance chaque année, tout comme les 1.7 million de ménages qui habitent dans des logements non sécuritaires, inadéquats ou simplement trop chers, ne peuvent pas se permettre d’attendre. Les femmes, les enfants, les personnes autochtones, immigrantes, réfugiées ou vivant avec un handicap, et les membres des communautés racisées sont surreprésenté·es parmi les gens qui ont des problèmes de logement. Une personne sur sept qui a recours à une maison d’hébergement est un enfant, et l’utilisation de ces maisons par des familles a bondi de 50% dans les dix dernières années. La réponse du gouvernement libéral, c’est-à-dire tenter de réduire l’itinérance de 50% en dix ans, avec la plupart du financement de leur Stratégie nationale du logement qui n’arrivera qu’après la prochaine élection, est insuffisante et son impact trop lent à se faire sentir. Les néo-démocrates appuient les militants et militantes pour le logement qui demandent au gouvernement de s’attaquer à cette crise dès maintenant.

Si, comme le Premier ministre Justin Trudeau l’a dit, « le droit au logement est un droit humain », alors le Canada doit immédiatement s’assurer que ces droits sont protégés par la loi – sans conditions et sans délais. »