« Aujourd’hui et pour les trois prochains jours, les Canadiens et Canadiennes sikhs et les militants et militantes des droits de la personne souligneront le 34e anniversaire du génocide des sikhs de 1984.

Des hommes sikhs ont été brûlés vifs. Des femmes ont été soumises à des violences sexuelles inimaginables et des enfants ont été assassinés de manière horrible.

Plusieurs personnes, dont l’ancien juge de la Cour suprême de l'Inde, G. T. Nanavati, ont souligné que les ressources de l'État avaient joué un rôle déterminant dans ces meurtres prémédités.

Je garde à l’esprit que des milliers de Canadiens et Canadiennes vivent avec cette douleur en tant que survivants et survivantes et que ces personnes portent en elles ce traumatisme intergénérationnel.

L'Assemblée de Delhi et l'Assemblée législative de l'Ontario ont toutes deux reconnu ces atrocités comme un génocide.

J'espère que la Chambre des communes du Canada et ce gouvernement feront de même.

La voie vers la réconciliation ne sera pas facile, mais pour les victimes et les survivants et survivantes, aujourd’hui, nous nous souvenons. »