« Tout le monde sera un jour affecté par la maladie mentale, personnellement ou via un membre de la famille, un.e ami.e ou un.e collègue de travail. Les problèmes de santé mentale affectent une personne sur cinq au Canada – des gens de différentes cultures et de tous les âges, niveaux d’éducation et de revenus. Chaque semaine, 500 000 personnes s’absentent du travail en raison de problèmes ou maladies en lien avec la santé mentale.

Quand un problème de santé mentale nous touche ou touche quelqu’un dans notre famille, nous nous inquiétons. Nous devons résister à la tentation de cacher ce qui nous arrive à cause de la stigmatisation et de la honte. Lorsque les personnes que nous aimons souffrent en silence et s’isolent de plus en plus, nous ne savons pas comment les aider.

C’est pourquoi je suis toujours touché lorsque des personnes me racontent leurs difficultés en lien avec la santé mentale. Cet acte de partage, en apparence simple, demande un immense courage et contribue à éliminer la stigmatisation associée aux problèmes de santé mentale.

En cette Journée mondiale de la santé mentale, j’encourage tout le monde à en apprendre plus sur la santé mentale et le bien-être, et à ouvrir son cœur et son esprit afin d’éliminer les barrières qui empêchent les personnes affligées d’en parler ouvertement. Éliminons aussi la stigmatisation associée à la santé mentale en créant des environnements de travail et familiaux dans lesquels les gens se sentent libres de demander de l’aide.

Selon l’Association canadienne pour la santé mentale, seulement 7,2 % des dépenses en soins de santé au Canada sont dédiées à la santé mentale. Cela nous place dans le bas de la liste des pays de l’OCDE. Les néo-démocrates se battent pour plus de financement pour la sensibilisation en santé mentale et plus de services de soutien. Ensemble, nous pouvons faire une différence en faisant la promotion de la santé autant mentale que physique dans nos vies. »